
Ce matin, les parents sont allés à la mater avec tout l'attirail, au cas où un déclenchement s'avère utile. Ma mère n'était pas très chaude, mais au vu de la quantité de liquide qui m'entoure, elle a bien du admettre que c'était nécessaire.
Mon père voit son réveillon partir en fumée, d'autant que rien ne se passe après plusieurs heures. Elle collée au lit avec un monito, lui sur le siège alros qu'il fait un temps splendide dehors. Mais la chambre est sympa, on voit même la mer et il y a un petit balcon. Le soir, ils préviennent les copains que ce n'est pas près d'arriver, même pas une petite contraction.
Il est 20h et ils digèrent amèrement leur repas de réveillon avalé depuis déjà 2 heures : boudin blanc-purée...